Menace nucléaire ou radiobiologique : des chercheurs de l’EFS développent un traitement

Projet-résilience

L’EFS participe à un projet européen d’ampleur pour mettre au point un traitement en cas d’attaque nucléaire, radiologique, biologique ou chimique. Plusieurs équipes de recherche de l’EFS sont appelées à participer à cet effort de sécurité et de santé publique. Le projet baptisé RESILIENCE-D-2025 vient officiellement d’être lancé !

La recherche EFS

Dans le contexte géopolitique actuel et pour renforcer la capacité de réponse européenne, plusieurs partenaires sont engagés au sein d’un programme de recherche. C’est dans ce cadre que l’EFS a été choisi pour développer une thérapie cellulaire, capable de soigner des victimes d’attaque nucléaire et/ou radiobiologique. 

Réparer la moelle osseuse

Ce programme repose sur une demande de brevet déposée il y a plusieurs années par l’EFS et ses partenaires de développement : l’ASNR (Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection), le CNRS, l’Inserm, l’université Paris-Saclay et Sorbonne Université). Les chercheurs ont réussi à développer une thérapie à partir de cellules souches pluripotentes induites (iPSC)– capables de se différencier en n’importe quelle cellule – pour réparer des tissus ou des constituants de la moelle osseuse. L’enjeu est aujourd’hui de passer à la vitesse supérieure en développant ces thérapies à plus grande échelle, en bioréacteur.

Pour ce projet d’ampleur, l’EFS bénéficie d’un financement total de 2,3 millions d’euros (co-financé par l’Union européenne dans le cadre du Fonds européen de défense et par le ministère des Armées). La coordination globale du projet est assurée par le #CEA auprès de tous les partenaires de RESILIENCE-D-2025. Le programme a été officiellement lancé et mobilisera les équipes pendant trois ans.